



Seul un tronçon de la ligne est évoqué, comportant tout de même deux gares intermédiaires, dont une assez importante donnant correspondance au Tram régional de la Souche. Les extrémités de la ligne, installations généralement assez vastes et complexes, restent tout simplement au stade de l’imagination, car impossible à évoquer de manière cohérente et réaliste au 1:45, même dans un jardin. En lieu et place de ces terminus, la voie s’engouffre de part et d’autre dans un tunnel qui débouche dans une gare cachée, composée d’une boucle de retournement et d’un peigne de 4 voies de garage.
Et c’est cohérent : mettez-vous à la place d’un enfant qui grandit au bord de la ligne CFG mais à qui on a jamais donné la possibilité de parcourir la ligne de bout en bout : mais qu’y a-t-il plus loin, après le tunnel ? Nul ne sait…
« Le Giblou !? ça prend un ’X’ à la fin, non ? » me direz-vous ?
Que neni ! Et pourtant en cherchant dans la littérature, vous trouverez Le Gibloux, chaîne de montagne culminant à 1072 offrant une vue sur le lac de la Gruyère et sur le plateau fribourgeois. Mais aucune trace de Giblou. Mais alors qu’est-ce qu’il raconte, l’agent T (principal et unique agent permanent à tout faire des VFD) ?
Et bien, Le Giblou est le nom d’une petite rivière imaginaire, si petite qu’elle ne mesure que 13 mètres de long, ce qui ne l’empêche pas de prêter son nom au chemin de fer qui la croisera trois fois. Ce qui ne l’empêchera pas de voir son régime passer de l’impétueux torrent à celui d’une rivière tranquille vaguenaudant entre les pierres, de remplir un lac artificiel, ressortir vaillamment par dessous le barrage pour délimiter une vertigineuse corniche, avant de finir… dans une pompe, celle-ci se chargeant de la remettre inlassablement au point de départ, dans un lieu dit encore à définir.
Mais pourquoi l’avoir appelée Le Giblou ?? C’est tout simplement inspiré du nom de cette fameuse montagne que l’on voit depuis là, et dont le nom se termine par un X. L’agent T vous a bien eu, hein ?
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